Surproduction littéraire, nouveautés éphémères
Pourquoi avoir choisi l'auto-édition ? Encore un bonne question qui en amène d'autres !
Ne trouvez-vous pas que nous sommes
entrés dans une ère de surproduction littéraire ? Les nouveautés qui arrivent tous
les jours sont placées en vitrine des librairies, puis en rayon et sont au final remplacées par d'autres nouveautés. Les invendus sont alors retournés aux
éditeurs et mis au rebus. C'est un cycle
infernal ! Comment le libraire peut-il trouver le temps de tout lire ? Comment
peut-il, en toute conscience, conseiller efficacement ses clients ? Comment jongler
entre l'achat de nouveautés et les contraintes de sa trésorerie ? Quel
choix lui reste-t-il lorsque les quatre gros acteurs du secteur inondent le
marché et ne laissent que peu de place aux petits éditeurs ?
Croyez-moi, trouver un éditeur qui puisse faire vivre un livre sur le long terme est un véritable parcours du combattant. Mais sans lui comment peut-on espérer obtenir une juste rémunération avec un droit d'auteur d'en moyenne 8 % alors que l'écriture du livre a pris des mois, voire des années ?
Dans ce contexte, j'ai fait le choix
de l'auto-édition qui m'offre une solution concrète. Sans parler de l'autosatisfaction
de voir mon roman diffusé sur les sites de vente en ligne des grandes
librairies, cette solution me permet de le distribuer auprès de mes relations avec
une marge d'environ 30% tout en conservant tous les droits. De plus, en auto-édition,
une forte implication sur les réseaux sociaux, permet de stimuler
les ventes via les librairies numériques. L'impression du livre se fait alors à
la demande, moins de gaspillage et plus d'oxygène pour notre chère planète. Mais
comment trouver la bonne stratégie pour espérer un succès commercial ?
Auriez-vous une réponse ?
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